Il n’avait surement pas 3 verres dans le nez mais certainement pas respecté non plus les poses régulières conseillées par la sécurité routière mais, pour découper un requin en 2, Vincent Riou n’y est pas allé de main morte et les dégâts collatéraux sont énormes. D’abord pour le requin, qui n’ira pas « je ne sais ou » en pèlerinage et pour PRB, laissé à l’abandon par son skipper, quille à moitié arrachée et qui, après quelques jours au gré des vagues levée par la dépression, aura sans doute mauvaise mine quand l’équipe technique va le retrouver si il n’a pas été la proie de quelque pirate malintentionné. La note pourrait être salée alors que tout abondait dans le sens de la réussite pour les hommes en orange.