Me voilà de retour. Avec les narines remplies d’odeurs - certaines pas toujours agréables - et les yeux de couleurs, dont beaucoup vont sans doute me manquer pendant mon tour du monde. L’ocre de la terre marocaine est omniprésente à Marrakech et les intempéries de la semaine dernière ont transformé les oueds alentours en torrents de boue rouge du meilleur effet.