Je reviens de Vendée ou j’ai retrouvé mon équipe technique et mon bateau blessé. Le moral n’est pas, à l’instar de la météo vendéenne, au beau fixe mais la solidarité des gens de mer et de nos amis font que, tant bien que mal, nous remontons la pente. Et rien ne vaut un peu d’occupation et d’agitation pour oublier que je devrais être en ce moment la tête à l’envers, dans l’hémisphère sud, à vérifier que la planète est bien ronde, ce qui ne parait pas évident quand on pense à la façon dont elle tourne en cette période de crise.